« Start-Up« , ce concept était sur toutes les langues à la fin des années 90. En français, il signifie « jeune-pousse » et était utilisé pour les entreprises récemment formées, généralement jusqu’à leurs introduction en bourse.
Wikipédia nous apprend que « ce terme est devenu populaire à la fin des années 90 pendant le boom des dotcom (« point com » en français) où beaucoup de spéculations entouraient les petites start-ups hi-tech cherchant une entrée en bourse rapide et promettant d’énormes profits futurs. Après l’explosion de la bulle Internet, le terme a perdu beaucoup de sa superbe, et est devenu presque tabou. Il semble toutefois que devant l’impopularité de l’expression française « jeune pousse », le terme start-up regagne du terrain ».
Voila pour la définition Wikipédia. Mais ce qui nous intéresse ici est plus l’état d’esprit qui y régnait que les réussites diverses qu’elles ont connues…
…Depuis 5 ans, certaines d’entre elles n’ont pas survécu, mais beaucoup sont aujourd’hui des entreprises stables et pérennes. Il est d’ailleurs intéressant de noter que celles qui sont toujours en activité n’ont pas reniées leur nature de start-up. On peut citer par exemple Kelkoo, LTU Technologies, ou encore Meetic et même… Google.
Avec les start-up viennent les images d’entreprises composées de jeunes actifs, travaillant comme ils feraient un projet dans leurs appartements d’étudiant. Les négociations de salaire sur un coin de table, des horaires … flexibles, et comme seule obligation d’atteindre les objectifs fixés (peut importe comment) faisaient parti du contexte, ou de la légende !
Toujours est-il qu’une start-up implique une culture d’entreprise particulière : l’une des sources premières de motivation chez les collaborateurs est justement l’enthousiasme et le plaisir qu’ils vont prendre sur le lieu de travail. Cet état d’esprit est indispensable pour préserver et développer la créativité et les ambitions de chacun. Tout le monde doit ainsi pouvoir s’épanouir, et prendre ses propres responsabilités naturellement. Les différents éléments de l’équipe se placent ainsi au sein des autres compétences, chacun se sentant indispensable.
La nature de start-up apporte aussi l’avantage de gérer ouvertement et équitablement les conflits. Mais il y’a aussi une contrainte : la personnalité des collaborateurs devient aussi importante que ses connaissances techniques. Pour conserver une ambiance productive, le choix des nouveaux collaborateurs est décisif. Ils devront prouver leurs compétences et en même temps que leur capacité à s’adapter aux méthodes de travail.
SI la création d’une start-up provient de la volonté de ses dirigeants, sa continuité viendra du choix des collaborateurs. Toujours est-il qu’ Oxyneo cultive cet esprit « start-up ». Nous sommes jeunes, motivés, et si l’ambiance est décontractée, c’est justement pour préserver et développper nos qualités, nos compétences, nos ambitions et donc nos résultats.
Laurent BAILLY












Aucun commentaire pour le moment.
Commenter